mercredi 9 septembre 2009

Séance du 9 juin 2009

Première présentation: "Madagascar, octobre - novembre 2008" par Monsieur Jacques NAEF.

Baobab











Les pasteurs et leur troupeau de zébus








Village de pécheurs








Le train de Fianarantsoa à Manakara








L'offre alléchante des villageois dans les gares








L’un des buts de ce voyage était de retrouver le train construit par un parent de l’auteur à Madagascar. Mais ce fut aussi l’occasion d’une découverte de plusieurs régions de l’île, avec leurs paysages, leur faune et leur flore, leurs populations et leurs cultures. C’est d’ailleurs sous cette forme didactique que les photos rapportées par l’auteur ont été organisées pour cette présentation.

Le centre de l’île est souvent très montagneux, difficilement accessible, alors que les côtes peuvent offrir de véritables paradis. La végétation est parfois unique, comme certaines fleurs et ces baobabs au tronc énorme.

La capitale n’est pas vraiment spectaculaire, les petits villages montrant par contre d’intéressants contrastes entre les styles indigènes et européens. Les activités rurales sont les plus intéressantes, avec la culture du cacao ou du riz ou encore des noix de cajou. La pêche artisanale sur de frêles embarcations ou l’élevage de troupeaux dans des conditions très rudes montre bien la grande pauvreté des campagnes.

Le train en question relie Fianarantsoa, situé à l’intérieur, à Manakara sur la côte est de l’île. Le parcours montagneux s’effectue lentement, avec des haltes dans chaque gare, où de nombreux Malgaches offrent des nourritures locales aux voyageurs, et le spectacle des gares ou du tracé hardi dans une nature sauvage en fait l’un des points forts de ce voyage.


Seconde présentation: "
L'Afghanistan perdu", par Mme Anne-Rose MÜLLER.


Un voyage aventureux








Les lacs de Band-i-Amir








Mme Müller faisant l'apprentissage du tissage








Un petit cavalier qui rappelle ceux de Joseph Kessel et dujeu du "bouzkachi"








Madame Müller a fait ce voyage en 1977, avec un groupe d’amis. Pour sa présentation, elle repris ses photos papier de l’époque, prises avec un vieux Rollei 35, et elle les a scannées. Le partage d’un véritable trésor personnel !

Un voyage organisé par eux-mêmes, vers un pays qui n’avait pas encore subi l’invasion russe. Sur place, un guide afghan, un petit bus Toyota de 10 places et un camion russe très robuste, mais aussi très rustique.

Le parcours paraît simplement impossible aujourd’hui : de Kaboul vers Ghazni, Kandahar et Herat, puis retour vers Kaboul par la Piste du Centre, en passant par Jam, les merveilleux lacs de Band-i-Amir, les Bouddhas de Bamiyan, et Kaboul. Une chance s’étant offerte, le voyage s’est ensuite poursuivi vers l’est, en direction du Pakistan, vers le Nouristan, une région habituellement interdite mais à cette époque exceptionnellement ouverte aux étrangers.

La succession de ces images d’un monde perdu provoque une intense émotion, et l’on ne sait pas trop si cela est dû aux paysages exceptionnels, ou aux multiples rencontres avec des gens d’une grande simplicité, très discrets mais qui finissent toujours par se montrer très accueillants envers ceux qui les approchent.

Un témoignage exceptionnel, qui a su nous faire rêver au passé lumineux et à jamais disparu d’un pays dont les médias ne cessent de nous montrer la sombre réalité d’aujourd’hui.

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